La photographie culinaire

La photographie culinaire

Rentrez dans l’univers culinaire du photographe Thomas Dhellemmes.

Connaître les secrets de Thomas Dhellemmes en lumière, en composition d’image, et avoir une réflexion sur l’image.

Comment embellir une image grâce à la post-production.

Bien connaître ses contraintes avant de réaliser une image.

Formateur
Thomas DHELLEMMES
Catégorie
INDUSTRIEL
Profil
Débutant et confirmé
Durée
2 jours
Prochaine session
lun. 09 et mar. 10 oct. 2017 – 92270 BOIS-COLOMBES

Contenu

Pré-requis en numérique et en éclairage de studio

1ière matinée

1- Aspects historiques :

Définition,

Brève chronologique,

Approche sémiologique,

Les pratiques actuelles.

2- Aspects techniques :

Les outils : le matériel photographique, le studio.

La lumière,

La couleur,

L’angle de vue,

La profondeur de champ,

Retouches, post-production.

1ière après-midi

3- Aspects pratiques :

Les autres acteurs de l’image culinaire : les stylistes, les chromistes, les retoucheurs, les graphistes, les maquettistes.

Autres aspects matériels : les fonds, les accessoires culinaires, les denrées non périssables à avoir toujours sous la main, les « trucs ».

Savoir faire un devis et suivre sa facturation.

4- Etude de cas :

a- La photographie à but commercial : emballages, publicités, catalogues, brochures.

- Les clients : agences ou clients directs (industriels, artisans, distributeurs).

- Les intervenants : l’équipe du photographe, stylistes, retoucheurs.

- Le but : promouvoir un produit tout en respectant les valeurs et le discours de la marque.

- Spécificités : peu de liberté, l’appétence avant tout même au détriement de la réalité.

- Méthode : Examen du brief, identification du styliste qui assure la gestion et la préparation / mise en place des produits et accessoires nécessaires / établissement du calendrier de shooting.

- Réalisation : la veille, le jour même, la post-production, les aller-retours, la livraison au client.

-  Aspects financiers : savoir établir un devis juste pour être concurrentiel en restant rentable.

- Cas particuliers : photographier chez le client.

b- Les livres pratiques et les magazines (grand public).

- Les clients : éditeurs, agence, marques alimentaires…

- Les intervenants : l’équipe du photographe, les cuisiniers, stylistes, rédacteurs, graphistes, maquettistes.

- Spécificités : doivent être pédagogique et fonctionnels, doivent donner envie de cuisiner, doivent donner l’idée que la recette est réalisable chez soi, avec un matériel courant.

- Méthode : collecte des recettes, réflexions et propositions créatives sur l’univers du livre, identification du styliste (sauf si imposé), établissement du calendrier de shooting.

- Réalisation : préparation des fonds, gestion de l’économat, mise en lumière, gestion du timing « recettes », le cas particulier des « pas-à-pas ».

- Aspects financiers : la gestion du devis vs le budget du stylisme.

c- Les beaux livres.

- Les clients : l’éditeur, la marque.

- Les intervenants : l’auteur / rédacteur, l’équipe du photographe, stylistes, retoucheurs, graphistes, maquettistes.

- Spécificités : l’appétente n’est pas forcément le propos essentiel ; importance de l’histoire qui est racontée au travers de mise en scènes spécifiques, recherche esthétique.

- Méthode : réflexion créative pour déterminer le fil narratif du livre et l’univers photographique, identification du styliste, établissement du calendrier de shooting.

- Réalisation.

d- Les commandes spéciales : les chefs.

- Les clients : éditeurs, chefs (rarement).

- Les intervenant : l’équipe du photographe, les assistants du chef (rédacteurs, cuisiniers), graphistes, maquettistes, retoucheurs.

- Spécificités : Savoir transcrire l’identité créative du chef, être fidèle à sa signature en termes de stylisme, choix de la lumière, choix de l’angle de prise de vue, maîtriser aussi le portrait (chef), la photo de reportage (les cuisines, le chef, au marché ou aux fourneaux).

- Méthode : rencontre avec le chef pour comprendre son univers, élaboration de pistes créatives, validation par le chef et éditeur, collecte des recettes.

- Réalisation.

- Spécificités : photographier in situ dans le « feux de l’action ».

e- Les commandes spéciales : les événements culturels.

- Les clients : ministères, événements gastronomiques ou photographiques.

- Les intervenants : équipe du photographe.

- Spécificités : cas de création « libre » ; autonomie relative du photographe.

- Méthode.

- Réalisation.

- Spécificités : liberté / autonomie.

f- Le cas des banques d’images.

-Une voie pour rentabiliser le fond existant.

- De nouveaux clients ? avantages et limites.

- Concrètement : les contrats commerciaux avec les banques d’images, la gestion des images.

2ième matinée

5- La post-production :

a- Présentation du métier de retoucheur.

b- Présentation du logiciel d’acquisition Capture One, puis du logiciel de traitement Photoshop.

c- La gestion de la couleur : de la prise de vue, à la sortie tirage.

d- Mise en pratique.

e- Présentation du travail de tireur numérique sur différents exemples.

f- Complément sur un travail de retouche et photomontage sur différents exemples.

2ième après-midi

Mise en pratique par les stagiaires d’un cas pratique.

Moyens pédagogiques

Diaporama, vidéo projecteur, jeux de rôles, cas pratique.

Matériel pédagogique

A apporter par les stagiaires : Appareil photo.

Méthode d'évaluation des acquis

Exercices pratiques.

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